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Leader

Living being II
Vincent Peirani accordéon / accordina / voix
Émile Parisien saxophone soprano

Tony Paeleman fender rhodes

Julien Herné basse / guitare électrique

Yoann Serra batterie

 

Après le triomphe de « Living Being », Vincent Peirani présente un grisant « Living Being II – Night Walker », le second opus de son groupe éponyme composé d’Émile Parisien au saxophone, Tony Paeleman aux claviers, Julien Herné à la basse et à la guitare électrique, et Yoann Serra à la batterie. Sorte de mariage entre le rock (comme l’atteste la référence au numérotation du groupe Led Zeppelin : « Led Zeppelin I », « Led Zeppelin II », dont Stairway to Heaven est ici repris), la chanson, la pop et la musique écrite occidentale, la formation s’apparente à ce que l’accordéoniste nomme un « Chamber Rock Music Orchestra ».

 

Outre l’excellence de l’écriture, de l’instrumentation et de l’exécution, le quintette 2.0. a porté un soin tout particulier au son de l’album (enregistré à Bruxelles en mars 2017 en quatre jours seulement). Associant souffles organiques (l’accordéon et le saxophone) aux jaillissements électriques, les plages font se succéder des atmosphères ou ambiances délicates et raffinées, des grooves teintés d’orientalismes contemporains, et des reprises audacieuses (du compositeur baroque Henry Purcell à Led Zeppelin). L’ensemble des morceaux, toujours puissamment évocateurs, constitue une arche narrative d’une extraordinaire charge expressive. Soit un nouveau joyau de l’enfant terrible de l’accordéon du XXIe siècle.

Bien vivant, assurément - Jazz News

Une merveille sonore ! - Entracte Magazine

L’Heure suprême
Vincent Peirani accordéon
Federico Casagrande guitares

Émile Parisien saxophone

Stéphane Edouard percussions

Jocelyn Mienniel flûte

 

L’un des films américains les plus légendaires du cinéma muet a pour décor un immeuble de Montmartre. C’est « L’Heure suprême » (Seventh Heaven) de Frank Borzage, réalisé en 1927. Vincent Peirani se plonge dans le Paris d’Avant-guerre et compose en quintette la bande son originale de ce ciné-concert, superbe hymne à l’amour. 

 

Pour sublimer le lyrisme de ce chef-d’œuvre du cinéma muet, Vincent Peirani entraîne son accordéon funambule sur les chemins les plus étonnants et convoque autour de lui quatre complices aux talents indéniables : Federico Casagrande (guitares), Émile Parisien (saxophone soprano) et Stéphane Edouard (percussions). Habité par une belle énergie, éblouissant dans ce dialogue avec les images, le quintette de Peirani exalte le style grandiose de ce joyau du cinéma. Avec« L’Heure suprême », Frank Borzage remporte en 1929 le tout premier Oscar décerné à un réalisateur et livre son film le plus célèbre, souvent comparé à l’autre chef-d’œuvre sorti la même année, L’Aurore de F.W. Murnau. Réunissant pour la première fois à l’écran Janet Gaynor (Diane) et Charles Farrell (Chico), Borzage transcende le mélodrame et entremêle la romance intime à la grande Histoire. Teintée de réalisme magique et d’une atmosphère céleste, « L’Heure suprême » reste l’une des plus belles expressions cinématographiques du miracle de l’amour. 

 

Paris, 1914. Chico, un humble égoutier qui rêve de devenir nettoyeur de rue, croise le chemin de Diane, une jeune femme martyrisée par sa sœur tyrannique. Lorsque la police intervient, Chico fait croire que Diane est sa femme afin de lui éviter la prison. Il l’emmène chez lui, au septième étage d’un vieil immeuble mansardé (d’où le titre d’origine du film, Seventh Heaven), sous la voûte étoilée. La déclaration de la Première guerre mondiale va contraindre leur amour naissant…

Out of Land Beeflat

Co-leader

Out of Land
Vincent Peirani accordéon / accordina / voix

Émile Parisien saxophone soprano
Andrea Schaerer beatbox / voix

Michael Wollny piano

 

Quatre noms qui scintillent tout en haut de la jeune scène jazz européenne et qui transcendent les frontières : Andreas Schaerer, Michael Wollny, Vincent Peirani et Emile Parisien. Les quatre compères, qui triomphent aux quatre coins du monde, ont monté un brillant quartette. Au sommet de leur carrière, et au total vainqueurs de 12 Echo Jazz Awards, sans compter les récompenses dans leur pays respectif, ils présentent « Out of Land » (album chez ACT), où chacun découvre des territoires inexplorés de son instrument.

 

De cette association de talents se dégage une poésie aérienne, une musique visuelle qui évoquerait un rêve éveillé. La folie douce d’Andreas Schaerer semble souvent agir comme fil conducteur, entraînant ou se mêlant aux transes d’Emile Parisien, aux grandes respirations marines de  Vincent Peirani et au romantisme constellé d'hallucinations hoffmanniennes de Michael Wollny, composant des tableaux organiques d'une profondeur toute moderne.

Comme prévu, une réussite totale ! - Les InRocks

Après nous avoir enchantés et rencontré le succès avec leurs derniers albums, les quatre musiciens ont décidé d’unir leur force créative. Le résultat est enthousiasmant ! - France Musique

Migration
Vincent Peirani accordéon
François Salque violoncelle

Johnny Rasse & Jean Boucault chanteurs d’oiseaux

 

Comme l’oiseau s’inspire du chant d'autres oiseaux rencontrés au cours de ces haltes migratoires, les compositeurs se sont de tous temps inspirés des musiques découvertes au cours de leurs voyages... De Sibelius à Piazzolla, en passant par Messiaen et Takemitsu, c’est un étonnant voyage musical auquel vous convie cet insolite quatuor, réinventant une mélodie de l'exil...

 

Un accord simple (do-mi-sol) répété par Vincent Peirani, une belle mélodie du compositeur estonien Arvo Pärt, esquissée par François Salque, puis le Cantus Arcticus de Rautavaara, compositeur finlandais. Derrière eux, les chanteurs, comme s’ils guettaient près d’un étang baigné de brume. Ou près d’un lac, le Baïkal. Du coup, quand ils jouent une pièce de Rimsky-Korsakov, La Rose et le rossignol, l’un des "chanteurs d’oiseaux" fait la rose.

 

Et voilà que par la magie du voyage imaginaire on se retrouve en Argentine. Quand le duo Salque-Peirani aborde Armageddon d’Astor Piazzolla, ils se déchaînent. Jean Boucault et Johnny Rasse les rejoignent, devenus soudain oiseaux d’Amazonie. Dont l’oiseau "indicateur", qui par ses cris guide les hommes vers les nids d’abeilles et permet ainsi à l’homme de récolter le miel, et à l'oiseau de déguster les larves et la cire.

Coup de cœur à la Folle Journée de Nantes - Culturebox

File under Zawinul
Vincent Peirani accordéon / accordina / voix
Émile Parisien saxophone soprano

Manu Codjia guitare

Tony Paeleman fender rhodes

Linley Marthe basse

Mino Cinelu percussions

Aziz Sahmaoui chant / percussions

Paco Séry batterie

 

L’année 2017 marquait les 10 ans de la disparition de Joe Zawinul, pianiste et claviériste emblématique du jazz.

 

A cette occasion, Emile Parisien et Vincent Peirani dévoilaient «File under Zawinul». L’idée de cette création a mûri dans l’expérience du saxophoniste Emile Parisien au sein du Syndicate, groupe formé en la mémoire de Joe Zawinul. Naturellement rejoint par son binôme accordéoniste Vincent Peirani, ils rendent un hommage fort au pianiste.

 

Comme une évidence, on retrouve au fil des morceaux de «File under Zawinul», les indispensables compagnons de route de Mister Zawinul. L’irremplaçable et batteur fétiche de Joe, Paco Séry, mais aussi le bassiste Linley Marthe pour qui le pianiste avait une profonde admiration, dévoilent une rythmique de choc, bientôt complétée par le magicien et percussionniste antillais Mino Cinelu, autre vieil ami de Zawinul du temps de Weather Report aux collaborations aussi nombreuses que prestigieuses. A cette formation de grande qualité vient s’ajouter un autre "ancien" du Syndicate : le chanteur et percussionniste marocain Aziz Sahmaoui, qui fut également le compagnon de jeu de Joe Zawinul pendant plus de 10 ans.
Manu Codjia, guitariste de jazz, vient enrichir «File under Zawinul» de son jeu remarquable. Enfin, la formation ne serait pas totalement complète sans l’architecte sonore Tony Paeleman, véritable référence au fender rhodes.

 

Du Brésil à la Méditerranée, en passant par l’Afrique de l’Ouest, pour finalement se retrouver en France, ces huit musiciens célèbrent la mémoire du pianiste virtuose au travers d’une ôde au métissage des cultures et des influences musicales. Un embarquement immédiat pour la planète Zawinul !

Un florilège de sons aux influences diverses entre Jazz, rock et jazz fusion pour une performance vibrante d'émotions. - Culturebox

Duo

Émile Parisien / Vincent Peirani - « Belle Époque »
Émile Parisien saxophone soprano

Vincent Peirani accordéon / voix

 

Instruments à vent, option tornade : entre Vincent Peirani et le saxophoniste Emile Parisien, tous deux trentenaires surdoués, le courant (d’air) passe. Conçu au départ comme un hommage à Sidney Bechet et à l’enfance du jazz, le duo offre surtout un grand moment de découverte musicale, d’harmonies imprévisibles, de jeu en liberté et en relief. Les deux hommes retrouvent l’esprit de l’époque où le jazz était une musique joueuse et populaire, à la fois virtuose et légère. Et ils vont plus loin, font valser Fellini et Tati, se prennent pour une fanfare au complet, inventent le free-musette, multiplient les acrobaties et les loopings, sans jamais tourner en rond ni sombrer dans une froide abstraction. Dialogue vif de deux oiseaux rares pendant la saison des amours, ça sent le printemps…

 

Un album fulgurant - France inter

Belle époque, décidément, pour nous - Télérama

François Salque / Vincent Peirani
François Salque  violoncelle
Vincent Peirani accordéon / voix

 

Jazz, classique, inspirations contemporaines et musiques du monde s'entrecroiseront dans ce programme sans frontières proposé par deux artistes d'exception. Fruits de rencontres entre musiciens d'univers différents, interprètes ou compositeurs, leurs concerts nous invitent au voyage dans le monde des musiques écrites ou improvisées et projettent des éclairages nouveaux sur le répertoire savant, les thèmes traditionnels d'Europe centrale, le tango et le jazz pour créer un langage original et jubilatoire.

 

PROGRAMMES :

 

DU CLASSIQUE AU JAZZ

Jean-Sébastien BACH, Antonio VIVALDI, Manuel de FALLA, Niccolo PAGANINI...
Stéphane GRAPPELLI, Charlie PARKER, Birélie LAGRENE, Django REINHARDT, Vincent PEIRANI, Antonio Carlos JOBIM...

De la musique classique ils ont gardé la rigueur et le panache. Du jazz et des musiques traditionnelles ils ont nourri leur imaginaire. Des musiques actuelles ils ont cultivé la richesse des timbres et l'envoûtement sonore. Tissant des passerelles insoupçonnées entre les musiques savantes et improvisées, François Salque et Vincent Peirani nous offrent un concert somptueux, mettant au défi l'apparente nudité des instruments par la richesse de l'invention.

 

MUSIQUES D'EUROPE CENTRALE

Ce duo complice et débordant de vie nous offre un concert telle une invitation au voyage dans le monde de l'improvisation avec un programme inspiré de leur premier disque « EST » (Outhere/Harmonia Mundi), mêlant musiques traditionnelles, musiques classique, jazz et inspirations contemporaines pour une musique à la fois virtuose et émouvante aux couleurs nostalgiques et enflammées.

 

Des célèbres Danses roumaines de Belà Bartok à l'étonnant Medley de Stéphane Grappelli fusionnant Jazz manouche et thèmes traditionnels roumains, les musiciens évoqueront l’histoire envoûtante des Roms, les traditions paysannes des plaines de l'Est ou les parfums du lac Baïkal (Baïkal de Jocelyn Mienniel) à la frontière de plusieurs cultures. Csárdás endiablées, passions tziganes, thèmes populaires : airs traditionnels et créations contemporaines se succèderont, réveillant en nous, au fil d’émotions contrastées, le sentiment secret d’une commune humanité...

 

Tout simplement phénoménal - critique de leur premier album « EST » dans Citizen Jazz

 

JAZZ ET TRADITIONS

Jazz moderne/ jazz manouche/ musiques traditionnelles/ compositions originales
Mêlant jazz moderne et musiques traditionnelles, ces musiciens inventent un chemin qui leur ressemble et transforment chacune de leurs rencontres en un moment musical unique, particulièrement émouvant. Inventive, incandescente, leur musique explore de nombreuses ressources sonores et techniques des instruments. Transcendés par une imagination débordante et un art aiguisé de l'improvisation, les différents répertoires sont propulsés dans un univers ludique où se mêlent virtuosité, swing et exubérance.

 

SUD

Tango/ musiques d'Amérique latine/ Europe du Sud/ jazz moderne Astor PIAZZOLLA, Hermeto PASCOAL, Vincent PEIRANI, Antonio Carlos JOBIM...

 

Sur scène, avec une complicité communicative, les musiciens nous offrent un programme sensuel et chatoyant mêlant musiques savantes d'Europe du sud, jazz moderne et musiques populaires d'Amérique latine. Un voyage lumineux et illuminé au sud des continents pour un Eldorado musical où se rejoignent rêve et rigueur, inventivité et passion.

 

Tout simplement phénoménal - Critique de l’album « Est », élu « Citizen Jazz »

Un son, un sens des couleurs et des dynamiques inouï - Le Nouvel Observateur

Une langue nouvelle s’invente : rayonnante, provocatrice, déchirante ou jubilatoire ! - Sud-Ouest

Michael Wollny / Vincent Peirani
Michael Wollny piano

Vincent Peirani accordéon / accordina

 

La première rencontre de Wollny et Peirani en 2012 marque le début d’un partenariat musical franco- allemand, rare dans le monde du jazz et de la musique en général : à part Michael Wollny, pratiquement aucun jazzman allemand, excepté peut-être son grand modèle Joachim Kühn, n’est parvenu jusqu’à présent à se faire accueillir de la sorte sur la scène musicale française quasi hermétique. Les grandes stars françaises ne franchissent pas non plus les frontières du pays voisin.

 

Dans « Tandem », Wollny et Peirani se retrouvent pour un projet musical commun et exploitent avec virtuosité l’éventail de sonorités de leurs instruments.

 

Que le piano à queue de Wollny se délecte d’accords mélodieux, éclate en traits endiablés et complexes ou extirpe des sons de percussion feutrés de ses entrailles, que l’accordéon de Peirani meuble l’espace de majestueuses symphonies d’orgue, exprime ses piquants commentaires dans les plus hauts aigus ou déroule des volées de sons en cascades, à vrai dire injouables, l’ensemble donne un dialogue riche et sublime. Le duo des deux maestros de la musique, loufoques à leur heure et consacrés génies européens de la langue universelle «jazz», forme un tandem dont il y a encore beaucoup à attendre.